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Un BLOG Internaute
du Journal SUD OUEST

Les notes de Patrick PIKE
Un petit soleil aura toujours plus d’attrait qu’un gros satellite!

CECILIA ET SA CHRONIQUEUSE.

Exceptionnellement, ce soir, pour me détendre, je vais me laisser aller dans le bain chaud de l’histoire. Avec délice et volupté.

Je prendrai un vieux tome des chroniqueurs du Moyen Age. Je le feuilletterai en lisant quelques phrases de Robert de Clari sur la Conquête de Constantinople, l’aventure la plus extraordinaire qui ait sans doute existé. “Il avint, en icel tems que li papes Innocent estoit apostoles de Rome, et Philippe rois de France…”

Ou bien encore Joinville, parlant de Saint Louis. “Quant li roys oy ce, il dist que, se Dieu plaist, cesti sairement ne feroit-il jà.”

Puis je m’abandonnerai, dans la poursuite de ma quête, aux charmes fabuleux de ces épopées qui ont bâti notre Nation.

Je lirai ces mémoires comme on lit un roman d’aventures. Je découvrirai des hommes à l’énergie triomphante. Je verrai ces héros défiler dans des houppelandes de brocart et d’argent. Je frémirai aux récits de leurs combats. Leurs épées scintillantes sous le soleil de jadis feront trembler les murs des villes conquises. De leurs épouses je m’éprendrai. De leur volonté sans faille, je me dirai qu’ils étaient d’une autre nature, et que ceux qui les décrivirent avaient des écritoires en ébène et des plumes d’airain.

Alors peut-être, les suivant pas à pas, remontant lentement le chemin de l’Histoire, en viendrai-je à ces siècles où la langue se fixa. Où des humanistes comme Guillaume Budé surent accroître les collections de livres dans la Bibliothèque Royale du géant François 1 er, qui, avec sa soeur Marguerite de Navarre, sut protéger et distinguer les poètes. Et je découvrirai les aventures féminines du roi, avec un soupçon de jalousie. “Une cour sans femmes, c’est comme un jardin sans fleurs.”

Mais, Dieu! que tout cela était bien écrit.

Peu à peu revenant vers notre temps, je butinerai quelques mots parmi les milliers qui s’épanouirent sous le regard acéré de Saint-Simon observant ses semblables à la cour du Grand Louis le XIV ième. “Cette lecture de l’histoire et surtout des Mémoires particuliers de la nôtre des derniers temps depuis François 1 er, que je faisais de moi-même, me firent naître l’envie d’écrire aussi ceux de ce que je verrais…”

Saint-Simon, le petit duc à la hargne farouche, ce précurseur mais aussi cet illustre héritier, de Villehardouin à Chateaubriand, du Cardinal de Retz à Malraux, n’écrivait pas pour ne rien dire, mais pour donner de son époque et de ceux qu’il côtoyait l’image la plus concise afin qu’elle restât dans l’histoire au même titre que la sienne.

Chaussant mes bottes de sept lieues je m’acheminerai à grands pas vers notre siècle, du regard caressant au passage quelques confidents célèbres, Gourgaud avec Napoléon, De Gaulle qui préféra écrire lui-même, Jean Lacouture et Jacques Attali parlant de Mitterand et enfin, mais vous l’aviez deviné, je m’approcherai du nouveau maître de céans pour découvrir avec stupeur qu’on commence déjà d’écrire ses mémoires.

Le temps va vite et s’accélère. La profusion de bouquins s’étalant sur les tables de nos libraires, comme les femmes d’Amsterdam faisant miroiter nos regards aux découvertes de leurs charmes, comme des paquets de sucettes alléchant les papilles de gamins salivant, comme des fringues pendues derrière les vitrines où s’écrasent le nez des femmes les convoitant, prouvent, s’il en était besoin, que notre siècle commerçant se consume aux braises de la concupiscence et de la désinvolture.

Prenant un livre dont la couverture racoleuse, par la photo d’une femme au regard inquiétant, aura su défier ma méfiance, feuilletant quelques pages et lisant au hasard en cherchant les images croyant qu’il s’agissait de “Nous-Deux” nouvelle formule, je penserai à la déception de tous les chroniqueurs, mémorialistes ou portraitistes d’hier s’ils avaient le malheur de lire la prose de celle, dont nos générations incultes s’imaginent qu’elle est leur héritière, qui ose gaspiller du papier pour écrire “Il ne se conduit pas bien!”, ou encore “Nicolas est un sauteur! C’est ce que tout le monde me dit aujourd’hui.”, et enfin “De quel amour l’ai-je aimé? Je ne savais pas ce qu’aimer veut dire.”

C’est beau, c’est grand, c’est historique! C’est le résumé de notre époque, dont je me dis qu’elle manque décidément de grandeur.

Rien que pour ce style, il eut été nécessaire de l’interdire, a tout le moins, car la censure n’est pas de mon royaume, lui donner sa copie à revoir.

LA DIETE DE JOSE BOVE!

article_jose_bove1.jpg PHOTO REUTERS

J’ai longuement hésité avant d’écrire sur la grève de la faim de José Bové, entamée depuis 2 jours.

Tout d’abord parce que je la juge dérisoire.

Ensuite parce que je pense qu’elle est inutile et stérile.

Enfin parce que je crois qu’elle n’est que démagogie pour faire parler de lui, et que Ségolène Royal, qui s’est empressée de se rendre “à son chevet” plus pour redorer son image falote que pour véritablement le soutenir, n’a dit que des banalités.

Faire un parallèle entre les OGM, l’amiante et Tchernobyl, c’est facile et ça peut rapporter gros.

Les peurs innombrables qui obsèdent mes contemporains me font penser à celle que suscitait le train jadis, lorsque celui-ci commença de rouler. Que n’allait-il pas se passer! Aujourd’hui nos écologistes ne jurent que par lui pour transporter les camions.

Il en sera ainsi des OGM qui sont l’avenir de la planète, car seule alternative pour des cultures intensives et insensibles aux maladies (en quelque sorte comme nos enfants qu’on vaccine pour leur éviter certaines pathologies: nul ne s’en offusque!) permettant de nourrir des milliards d’êtres humains. A leur sujet, il faut savoir qu’ils constituent “la nourriture la plus sûre car la plus surveillée” (L.M. Houdebine dans environnement, risques et santé déc. 2004). Les dépenses de recherche sur la sécurité des OGM sont 20 fois plus élevées que celles concernant les autres plantes dont certaines sont loin d’être inoffensives. Le seul problème est que nos chercheurs les plus compétents en la matière partent à l’étranger, car nous ne savons pas les retenir, et que nous dépendrons tôt ou tard, par notre aveuglement, notre entêtement, d’une ou deux sociétés étrangères détenant le monopole des graines transgéniques.

Pierre-Gilles de Gennes, décédé récemment, fut l’inventeur des cristaux liquides. Qui en a inondé le monde? Les Japonais! Là nous pouvons faire un parallèle qui rend plus prégnant notre stupidité à ne pas savoir développer nos découvertes.

Quant à l’amiante et à Tchernobyl, que n’entendons-nous pas encore!

L’amiante a tué, oui! Ceux qui ont travaillé sans protection dans un univers chargé de fibres. Nullement dans les locaux qui en contenaient sous forme d’isolant, de tuyaux et autres matériaux, pour lesquels on a dépensé des fortunes pour l’enlever, alors qu’il eût été plus simple, plus rationnel, plus économique de l’enrober.

Tchernobyl a tué, oui! Essentiellement les “liquidateurs” qui ont sacrifié leur vie sans aucune protection (2200 morts). Sur les 500000 personnes contaminées, il n’y eut que 1700 morts. Trop certes, et ce décompte macabre ne me satisfait pas. Mais il y a loin de la réalité à ce que certains, ces nouveaux Savonarole, tentent de nous faire croire. Et je n’aborderai même pas le “nuage” passant au-dessus de notre France: les régions où il y a recrudescence de cancers de la thyroïde n’ont pas vu l’ombre d’un millisievert tchernobylien. En revanche ceux du soleil sont autant, sinon plus, redoutables. Et l’on fantasme sur le nucléaire en se pâmant devant le soleil, cet ennemi dangereux, en allant sur nos plages l’été ou skier sur les hauteurs l’hiver.

Aujourd’hui ce sont les ondes émanants de nos portables qui déclenchent les peurs, alors que nous passons des heures devant nos téléviseurs. Je m’étonne que Ségolène Royal n’en ait pas parlé. Il y avait là aussi matière à lui rendre sa popularité.

De quoi parlerons-nous demain? D’autres craintes émergeront, chassant les anciennes. Et pendant ce temps, et malgré tout, la population mondiale augmente de 144 humains par minute, soit 76 millions par an (252 naissances par minute pour 108 décès).

Alors que José Bové continue sa diète. Elle ne m’émeut pas. Elle lui fera perdre quelques kilos superflus, qu’il retrouvera très vite pour aborder d’autres thèmes et d’autres jeûnes

ON NE RECOLTE QUE CE QU’ON SEME!


Les évènements de Villiers-le-Bel ne sont malheureusement que les conséquences des politiques menées depuis de nombreuses années, par la droite comme par la gauche, qui ont privilégié la répression au détriment de l’éducation.

Ne soyons pas surpris ou étonnés des réactions de ces jeunes qui n’ont connu que l’engrenage de la violence, du mépris et de la haine.

Que leur a-t-on offert en avenir? le vide sidéral de la misère.

Que leur a-t-on offert en matière d’éducation? Qu’un désintérêt progressif par manque de professeurs.

Que leur offre-t-on comme vision du monde? Que la mégalomanie des uns ou les fortunes des autres, des salaires mirobolants qu’ils comparent à ceux qu’ils peuvent espérer si un jour le marché du travail leur ouvre ses portes.

Qu’on ne s’étonne donc pas qu’au moindre incident (et là il s’agit de la mort de deux des leurs) ils laissent libre cours à leurs pulsions les plus primaires, soupape d’une chaudière en surpression.

Qui leur a appris à garder l’esprit critique? A savoir analyser un fait? A répondre dans la sérénité? A ne pas juger sans savoir? A parler au lieu de frapper?

Personne!

Depuis leur plus jeune âge ils n’ont entendu, vu ou connu que des messages de haine ou de violence, des attaques verbales racoleuses, des matraques en lieu et place  de stylos, des accusations à priori, des rejets systématiques, l’argent facile via le deal, des séries télés débiles, une surenchère d’offres inutiles mais dont le marketing a su les rendre dépendants, des fanfaronnades, des gesticulations, des promesses non tenues.

Comment voulez-vous dès lors que par période ils n’explosent pas?

Et comment va-t-on leur répondre aujourd’hui? J’attends de savoir, mais je doute fort qu’ils goûtent des propos dont on commence à dire qu’ils porteront sur la sécurité, mais adressés aux gendarmes, policiers et à la nation, mais pas à eux.

27 novembre 2007 - 1 commentaire
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SUPPRIMONS! SUPPRIMONS!

De qui se moque-t-on?

On ferme à tout va hôpitaux, bureaux de poste, tribunaux, gendarmeries, commissariats, DDE, services publics en tout genre…

Vous voulez des exemples?

Dans le village où j’habite il n’y a jamais rien eu. Soit! je vais au village voisin poster mon courrier: le receveur est devenu polyvalent, il s’occupe de 2 bureaux (comme les prêtres pour les églises!). Résultat la poste n’est ouverte que le matin, ou l’après-midi selon les jours.

Il ne faut pas se tromper de jour pour un courrier urgent, relevé à 12h.

La gendarmerie? Elle existe toujours dans le chef-lieu de canton, mais n’ouvre que le mercredi et le samedi! Que font donc les gendarmes, toujours sur place, les autres jours? Et ils ne vous ouvrent pas si vous venez les voir!

Si vous téléphonez pour quoi que ce soit en dehors des bonnes dates, on vous répond d’une gendarmerie lointaine “on ne peut rien pour vous, rappelez-les mercredi ou samedi!” Véridique!

Il faut économiser, économiser,économiser…

Alors économisons et supprimons aussi ministères, chambre des députés et sénat. Supprimons également les conseils régionaux et départementaux. Supprimons les mairies.

A quoi servent toutes ces institutions? IL fait tout, tout seul, comme un grand. On le voit partout, on ne voit que lui, en Corse, en Bretagne, à New York, au Tchad, à Paris… et mettons en place un standard téléphonique: “Allo! la Présidence? Dites, j’ai mon voisin qui fait du bruit la nuit, je voudrais porter plainte. Vous pouvez venir vers 11h demain?” “Allo! Pour mon permis de construire, j’aurai une réponse quand?” “Bonjour M. Le Président. Je vous téléphone au sujet d’une augmentation pour ma retraite…. Tiens? on a raccroché!”

9 novembre 2007 - Aucun commentaire
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AVIS AUX GOUVERNANTS DE CE MONDE

UN CONQUERANT EST EN MARCHE


N.SARKOZY








Nicolas SARKOZY me surprendra toujours et je lui dis quand même BRAVO!

Il a d’abord libéré les prisonniers Bulgares des geôles du dictateur Lybien.

Après il a augmenté son salaire d’une manière ROYALE -après tout il le mérite bien, on ne voit, n’entend et n’agir que lui -il devrait aussi baisser la rémunération de ses ministres qui ne sont sans doute là que pour la parade si j’en juge par leur absence quasi totale des médias, afin de compenser les coûts.

Je rappelle quand même que les 6000€ dont il fait état ne sont que de l’argent de poche.

Ensuite il a décentralisé le conseil des ministres en…Corse. Faut-il y voir une allusion IMPERIALE? Sans parler de la débauche budgétaire qu’un tel déplacement entraîna.

Enfin ce dimanche, tel ALEXANDRE Le Grand, CE CONQUERANT, ou Bellérophon à bord d’un Pégase moderne, tuant la Chimère, fondit sur le Tchad et nous ramena 4 hôtesses Espagnoles et 3 journalistes.

Merci pour eux. Dites aussi merci M.ZAPPATERO. Mais “quid” des autres? (Il semble quand même que la France ne les abandonnera pas totalement au contraire des premières déclarations tonitruantes).

Aussi je vous préviens GOUVERNANTS DU MONDE, nous avons chez nous un homme, que dis-je, un sur-homme, un héros antique, un Dieu grec qui ne tardera pas à vouloir vous supplanter et à gouverner le monde.

Après tout, pourquoi pas si cela peut sauver des vies, car il vous reste beaucoup à faire M. le Président: l’Irak, la Tchétchénie, le Darfour, l’Afghanistan, la Palestine, Ingrid Betancourt, les 130 journalistes emprisonnés dans le monde, Guantanamo…. et j’en passe et des pires.

Quel labeur attend votre biographe!

Alors, BRAVO! quand même pour certaines de vos actions, et continuez de me surprendre, mais dans le bon sens.


































4 novembre 2007 - Aucun commentaire
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