logo
visu

Un BLOG Internaute
du Journal SUD OUEST

Les notes de Patrick PIKE
Un petit soleil aura toujours plus d’attrait qu’un gros satellite!

Femme battue à Saint-Quentin? Une arnaque bien imaginée!

L’histoire -imaginaire bien sûr- se déroule dans une petite ville de l’Aisne, La F. connue pour abriter la statue de l’artilleur qui ornait autrefois le pont de l’Alma.

Ancien siège de l’Ecole Royale d’Artillerie, l’une de ses habitantes, madame V.C. n’a pas hésité à tirer à boulets rouges sur son mari. Je dirais même qu’elle fit usage de l’artillerie lourde pour parvenir à ses fins.

Mariée à un homme paisible dont le métier est -comment dire?- de défier les lois de la pesanteur contre une excellente rémunération, mère de 2 enfants -fille et garçon- agés de 4 ans et 2 ans, s’ennuyant peut-être, prit un jour un amant. Celui-ci, fils d’un médecin de la ville, ami du couple, la logea chez ses parents où ils vécurent quelques temps.

Elle revint, plusieurs semaines après, vers son mari, J.F.C. toujours amoureux, qui l’accueillit sans reproche. Aux dires de ses amis, J.F. respirait le bonheur. Il déchanta rapidement.

La police vint, peu de temps après le retour, l’arrêter. Sa femme l’accusait de violence conjugale, exhibant une photo où elle apparaissait défigurée et un certificat médical attestant ces blessures, signé d’un ami du père de l’amant.

Vous me suivez? Le père de l’amant est médecin, mais il n’a pas signé le certificat. C’est un autre médecin, ami du père.

Après sa longue garde-à-vue, J.F. risquait la prison et la perte de son emploi. Aussi accepta-t-il sans trop réfléchir la proposition de celle qui était toujours son épouse, à savoir -c’est toujours imaginaire, bien sûr- “Je retire ma plainte si tu me verses 400.000 euros plus 4000 euros mensuels!”

Elle tint parole. Ils entamèrent une procédure de divorce où V.C. laissait ses enfants à la garde du père.

Mais on ne plaisante pas avec les femmes battues au tribunal de Saint-Quentin dans l’Aisne, même si tout démontre qu’il s’agit d’une mise en scène et d’une belle arnaque. Le procureur décida de poursuivre, avec raison d’ailleurs puisqu’en possession des “preuves” des sévices, et aujourd’hui J.F.C. risque la prison.

Voici les faits. Bruts. Sans fioritures, comme on pourrait les lire dans une page de faits divers. Victime de l’imagination démoniaque d’une femme, un homme est injustement harcelé.

Vous voulez la preuve? Elle est limpide, sans même s’arrêter sur le chantage financier éhonté qui à mes yeux est déjà l’aveu d’une escroquerie, le simple fait d’abandonner ses enfants à la garde du père est la signature du mensonge.

Une mère vraiment battue ne laisse pas à un homme prétendûment violent la garde de 2 enfants de 4 et 2 ans.

Elle reste ou elle part avec eux.

Je crois que je vais suivre cette histoire -imaginaire dites-vous?- avec beaucoup d’attention, car la question subsidiaire que je me pose est de savoir si le médecin qui a signé le certificat médical fut dupe d’un excellent maquillage ou complice.

Fermer
Envoyer à l'email